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Synthèse des réunions des 1er  & 15 février 2019.
 Synthèse des réunions du 1er et du 15 février 2019
 

1°) TRANSITION ECOLOGIQUE :

Les critères de sélection pour bénéficier des aides sont trop restrictifs. Les aides sont réservées aux personnes ayant des bas revenus, et justement à cause de leurs bas revenus, ces personnes peuvent rarement investir dans un véhicule peu polluant (prix encore trop élevé, impossibilité d’obtenir un crédit pour compléter les aides du gouvernement, budget familial trop limité, etc.).

En milieu rural peu ou pas desservi par les transports publics, inexistants entre deux départements limitrophes appartenant à la même région, proposer des aides pour les déplacements (ex : chèques énergies).

Quant aux voitures électriques, les prix sont encore très élevés, leur autonomie trop courte, elles ne sont pas adaptées pour les longs trajets et les routes de montagnes. De plus, leurs batteries sont très polluantes, comment les recycler ?

Reboiser au maximum, trouver des solutions pour piéger le carbone. 

Eolien : avant de continuer à le développer, étudier sa vraie rentabilité énergétique, ses impacts réels sur la santé (pas encore assez de recul), et sur la nature.

 

2°) FISCALITE :

Impôts :

Tout le monde doit payer des impôts, même d’un petit montant, afin de participer à l’économie du pays.

Remettre en place l’ISF, plutôt que de supprimer 5 € par mois sur l’allocation logement des moins nantis.

Il faut augmenter les tranches d’imposition et revoir les niches fiscales : trop de gros revenus en profitent pour payer peu d’impôts.

Supprimer le C.I.C.E., qui n’a rien changé au chômage, mais qui a surtout profité aux grands groupes industriels. Sinon, afin d’éviter les abus, le CICE non utilisé dans le cadre pour lequel il a été créé, devrait être remboursé par les entreprises.

Taxer les grands groupes internationaux (Facebook, Amazon, Google, etc…)

Diminuer (voir même supprimer) la TVA sur les produits de 1ère nécessité, sous réserve que ça ne profite pas aux grands groupes alimentaires, mais que ça baisse vraiment le prix des produits.

Soutenir beaucoup plus les PME/PMI, elles ne sont pas assez aidées alors qu’elles représentent plus de 99 % des entreprises françaises (près de 4 millions d’entreprises) et près de 50 % des salariés français.

Trop de dépenses « somptuaires » par l’Etat, alors qu’on taxe de plus en plus les classes moyennes

Retraites :

Non-indexation des pensions de retraites : indexer les retraites sur le coût de la vie.

Plafonner en mini/maxi les retraites : un minimum équivalent à un SMIG, et un maximum plafonné à 10 000 € ou 12 000 € afin de permettre une meilleure répartition.

Un alignement des critères de retraite : ils doivent être tous identiques.

Pouvoir d’achat :

Les rentrées financières pour les ménages (retraites, salaires) sont gelées, mais pas les dépenses de la vie courante. Sans gel du coût de la vie, comment limiter son augmentation ?

 

3°) DEMOCRATIE ET CITOYENNETE :

Pas de vote obligatoire, chacun doit pouvoir être libre, mais prise en compte du vote blanc. L’électeur s’est déplacé, a voté, et par ce vote, a exprimé son mécontentement et son désaccord sur les candidats présentés.

Remise en place de la proportionnelle aux élections afin de mieux refléter la diversité des opinions des électeurs et éviter que les petits partis politiques soient sous-représentés.

Réduire de moitié les députés et les sénateurs. Refuser le cumul des mandats, qui malgré la loi, ne serait pas toujours respecté.

Supprimer les privilèges à vie des anciens Présidents de la République (bureaux, service de sécurité, véhicules, personnel, hébergements, transports gratuits, etc…). Idem pour les sénateurs et les députés. Les élus doivent être mis au même régime que l’ensemble des salariés une fois leur mandat électoral terminé.

 

4°) ORGANISATION DE L’ETAT ET DES SERVICES PUBLICS :

Supprimer le Conseil Economique et Social, jugé inutile.

« Mille feuilles » administratif trop contraignant et trop d’intermédiaires (Communauté de Communes + syndicats + département + région, etc…) ;

Assouplissement de la loi « Notre », trop contraignante, surtout pour les petites communes qui perdent des compétences alors que celles-ci sont bien gérées techniquement et financièrement.

Laisser libre choix aux communes pour la gestion de l’eau : que chaque commune puisse choisir de garder la compétence si elle le désire, modèle le plus économique aussi qui évite de créer encore d’autres instances, avec des directeurs, des ingénieurs, des techniciens, etc… alors que les communes arrivent très bien à gérer leur réseau et leur budget eau sans d’autres frais.

Donner beaucoup plus de pouvoirs aux Maires, qui devraient aussi être mieux rémunérés (surtout dans les plus petites communes).

Permanence en mairie une fois par mois d’un agent administratif pour aider les personnes qui ne peuvent pas se déplacer pour effectuer leurs démarches administratives.

Conserver au maximum les services publics locaux (bureaux de poste, gendarmerie, pompiers, hôpitaux).

Création de maisons médicales dans les secteurs ruraux.

 

5°) EMPLOI ET SALAIRES : 

Négocier l’échelle des salaires au niveau national, demander un « Grenelle » des salaires, afin de les équilibrer, toutes branches confondues.

Egalité obligatoire des salaires hommes/femmes pour un même poste. Une différence de salaire doit relever d’une infraction grave à la législation du travail et être sévèrement sanctionnée.

Revoir les contrats de travail en CDD, qui apportent trop d’emplois précaires, surtout chez les jeunes. En conséquence, difficultés pour les salariés en CDD de trouver un logement, d’avoir un crédit, etc. Chacun doit pouvoir vivre décemment de son travail.

Prime d’activité à revoir : elle ne profite qu’à une certaine partie des salariés car elle est basée sur les revenus du foyer fiscal.

 

6°) VIE SOCIALE :

Supprimer la CMU et les aides sociales. Remplacer par un revenu universel minimum décent, afin d’éviter les discriminations (par exemple, certains membres du corps médical n’acceptent pas les bénéficiaires de CMU car trop de contraintes administratives). Il est très humiliant pour un patient de s’entendre dire par un médecin ou un dentiste qu’on ne peut pas le soigner car il est bénéficiaire de la CMU. Le côté humain n’est plus pris en compte.

Plus personne ne devrait coucher dehors. On voit de plus en plus de jeunes et même de personnes âgées dormir dans la rue, alors que de nombreux bâtiments publics sont vides (anciennes casernes, gendarmeries, bâtiments industriels, etc…). C’est inadmissible à notre époque. Ne peut-on pas réhabiliter ces bâtiments ?

Embaucher dans les maisons de retraite, les hôpitaux, conserver les maternités et les petits hôpitaux de proximité. Nous manquons considérablement d’infirmiers(ères) et d’aides-soignants(es). Chacun doit pouvoir être soigné et vieillir avec dignité et respect.

Il est inadmissible que ce soit seulement le côté financier qui soit pris en compte. Où est l’humanité maintenant dans notre pays ?

 Culture :

Le CSA devrait agir afin que plus d’émissions culturelles et éducatives soient diffusées à la télévision aux heures de grande écoute (plutôt que la nuit).

Développer le civisme, qui est bien peu enseigné désormais dans notre pays.

 

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